L'EURO EHF BEACHHANDBALL VU PAR DEUX DE NOS GARDOIS

Stare Jablonki, village polonais, théâtre de l'Euro de BeachHandball, laissera un souvenir mitigée à l'équipe bleu blanc beach, surnom des équipes de France. Mitigée car les filles de Valérie Nicolas, malgré un bilan positif de 6 victoires pour 4 défaites terminent 13e de cette compétition alors qu'elles pouvaient espérer mieux à la vue de leurs résultats de l'été dernier et des matchs de préparation. Les garçons avaient eux un peu plus le sourire avec une qualification pour les quarts de finale et une 8e place, grande première pour les joueurs de Mika Illes. Mais il leur aura manqué un petit quelque chose, surement l'expérience, pour se qualifier pour les mondiaux. Il ne faut surtout pas oublier que le BeachHandball n'a que deux ans d'existence dans la configuration qui est la sienne actuellement et que nos joueurs progressent très vite.
Cinq gardois (les trois joueurs de l'USAM Benjamin Gallego, Quentin Pugliese et Pémi Desbonnet) étaient présents en Pologne et pour deux d'entre eux (Clarisse Wild et Nico Desbonnet) qui ont bien voulu nous consacrer un peu de leur temps, cela reste une expérience forte.
Une Clarisse Wild forcément déçue d’une 13eme place qui pour elle ne représente pas le niveau de l’équipe. Les bleues sont tombées dans une poule assez forte avec notamment les finalistes, la Hongrie contre qui elles ne perdent que de 2 ou 3 points donc ce ne sont que des petits détails. Pour Clarisse, c’est très encourageant pour la suite et les filles savent maintenant sur quoi elles doivent travailler. Personnellement c’était encore une expérience de folie surtout que la remoulinoise n’espérait pas ça il y a 1 mois donc c’est juste une aventure de dingue et elle regrette pas d’avoir autant travailler pour en arriver là !
Pour Nico Desbonnet, les bleus ont réussi à finir dans le top 8 européen ce qui promet pour la suite du beach handball français, avec pas mal d’émotions c’est sur. Mais le plus c’est l’excitation de jouer des matchs comme ça, c'était juste magique. « Nous avons très bien entamé notre championnat européen par 2 victoires contre le Monténégro et la Suède, 4eme au dernier mondial et réussi à aller chercher une séance de shoot out contre la Hongrie même si on perd cette dernière, le lendemain très courte défaite face au pays hôte la Pologne après une séance de 11 shoot out. Nous arrivons à nous hisser jusqu’au tour principal qui était notre première objectif. Nous avons réajuster nos objectifs car il fallait 2 victoire pour espérer une qualification en quart. Nous battons la suisse 2-0 qui était le match capital pour espérer la qualif et nous perdons l’aprem contre la Croatie. Le vendredi, nous battons 2-0 l’Ukraine qui nous offre une qualification pour les quarts. Nous jouons un quart de finale  acharné contre le Danemark et nous perdons 2-0 avec un 2 eme set atypique sur un score de 10-12. Il nous reste alors 2 matchs contre l’Allemagne ou on perd 2-0 avec un très faible écart sur les 2 sets et un dernier match comme un symbole contre la Pologne sur un central infernal rempli au max. Une défaite une nouvelle fois au shoot out mais un match plein d’intensité et d’émotions. »
Un Nico Desbonnet qui va à partir de ce week-end, rejoindre la team tchatcheurs, première équipe française en configuration club en Espagne à Cadix ce week-end puis à Valence le prochain. Histoire d’emmagasiner encore de l'expérience et vivre d’autres moment rempli d’emotion.



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