CONF DE PRESSE USAM CSURGOI

Dix minutes que le coup de sifflet final a retenti, le Parnasse s’est éteint et les portables se sont allumés. La qualif est dans la poche, tout le monde a apprécié. Je viens de finir mon article et de le poster. Luc le responsable de la comm du club vient nous chercher en tribune de presse pour nous amener dans le salon ou va avoir lieu la conférence de presse d’après match. Le coach hongrois Norbert Baranyai et son capitaine le Slovène Borut Oslak sont déjà là. Franck Maurice et Julien Rebichon se font attendre. La conférence démarrera d’ailleurs sans eux. Oslak, dans un français impeccable, lui qui a joué 6 ans dans notre pays à Aix et a Chartres, souligne l’ambiance du Parnasse qui ne l’a pas surpris, exprime ses regrets car son équipe n’a pas trouvé la solution. Il met en évidence  la défense nîmoise qui a beaucoup gêné son équipe et le match difficile des deux gardiens qui ont dû attendre la 26e minute pour faire un arrêt. Son coach déclarera que Nîmes a une belle équipe, que le public lui a donné des ailes. Pourtant son équipe s'était bien préparée mais des les 15 premières minutes, le match était perdu. Il a tenu à féliciter l’équipe nîmoise qui mérite sa qualification et peut aller pour lui jusqu’au final four.
Enfin arrivés et saluant très chaleureusement une dernière fois leurs adversaires qui quittaient la salle, Franck Maurice et Julien Rebichon prenaient la parole. Le coach commençait à répondre en disant que ça c’est mieux passé qu’il ne l’imaginait. « On voulait les contourner puis les traverser. Notre jeu partait de la défense. Je n’avais rien à dire après 20 minutes. C’était intense, dur et propre. Le scénario idéal. On a pas trop regardé le score sauf à 10 minutes de la fin. Je suis fier ce soir. Le match face a Chartres mercredi a été important dans la préparation de cette rencontre. A la mi-temps, il fallait continuer et on l’a fait. On s’est appuyé sur une salle extraordinaire »
Répondant à une question, le capitaine Rebichon n’a pas eu envie de parler de l’arbitrage du match aller. « C’était un match de coupe d’Europe a l’extérieur. Ce soir on a fait un gros match. De mémoire, je n’avais jamais vu une salle comme cela. »
Pour Franck Maurice, « On a bien géré nos émotions, on est pas tombé dans le piège de la revanche. On a réagi en se disant qu’il y avait deux matchs. C’est une belle histoire. C’est la victoire la plus importante depuis que j’entraine l’USAM. C’est bien, on va reparler positivement de l’USAM. Il faut reconstruire les choses avec beaucoup d’humilité. »
Quand on lui a demandé son avis sur le public, Julien a répondu « le public a été extraordinaire, je savais qu’on allait faire un début extraordinaire. Les mecs sur le banc ont poussé, encouragé ceux qui étaient sur le terrain. C’est une victoire à 16. C’est le match le plus haut placé en terme de compétition. Ce soir j’ai pris un kiff extraordinaire »
A la question: Et maintenant? Franck Maurice répondait « on a un match à Aix mercredi. On va profiter un peu même si on est dans un enchaînement de match. On a pu gérer l’effectif et c’était un bon moment. Le tirage a lieu jeudi, on y sera avec Jérôme Chauvet (le manager du club)
Julien rajoutait lui « Je veux les plus grosses affiches au Parnasse donc vous pouvez envoyer qui vous voulez. Franck Maurice concluait en souhaitant un club allemand, un portugais (nation émergeante en terme de handball comme l’a prouvé la victoire de Porto à Montpellier ce samedi après-midi) et un nordique...histoire de se frotter à tous les styles de jeu.
Ma conférence de presse se terminait ainsi par une belle poignée de main pleine de félicitations au coach nîmois puis a son président. Julien Rebichon me consacrait alors quelques minutes pour une interview audio que vous retrouverez sur Canal30 dans mon rendez vous sport du lundi matin à 7h15 et 8h15 puis en podcast sur la version réseaux sociaux de mon site.


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