LA FAMILLE NICOLAS...SOPHIE VU PAR SES DEUX FILLES

Noël c’est les fêtes, les cadeaux, les bons repas mais surtout la famille. J’ai voulu à travers une mini série, qui nous emmènera en 2020, vous parler de famille de sportif gardois. Dans ce quatrième opus, place à la famille Nicolas. J’aurais pu jouer aux 7 familles pour cet interview. Dans la famille HBCN (Handball Cercle Nimes pour les plus jeunes), j’aurais pu choisir Bernadette la grand mère où Stephane le papa tant tout le monde a été impliqué dans le monde sportif gardois mais j’ai décidé de vous parler de Sophie la maman à travers le regard de ses deux filles Victoire et Julie.
JS30:  Parlez moi de la carrière de votre maman?
VN: Notre maman a commencé le handball très tôt dans l’ancien club du HBCN (club créé par nos grands parents). Elle n’a joué que pour ce club la. Elle a intégré le pôle espoir de Marseille au lycée puis ensuite a intégré l’insep pour poursuivre ses études en continuant avec les équipes de France cadette jeune junior.
JN: Maman sa carrière je l’entend, c’est à dire que j’ai entendu dire d’elle qu’elle était forte ahah 😁. C’était une compétitrice, elle avait beaucoup de qualités et qu’elle râlait beaucoup parce qu’elle avait la gagne (la défaite chez nous on aime pas ça) ! Elle a toujours joué à Nîmes au HBCN, elle a fait le pôle espoir de Marseille, elle a été à l’insep et a été en EDF cadette junior et espoir.
Je suis fière de ce qu’elle a pu faire, j’aurai aimé en faire autant ahah !! Elle nous a transmis sa passion et c’est un exemple pour nous depuis qu’on a commencé le handball
VN: Je suis très admirative de sa carrière car avant la passion seule comptait, il n’y avait quasiment aucune rémunération. Donc d’avoir réussi à tout mener de front est une très belle chose.
JS30:  Quel regard pensez vous qu’elle a sur votre carrière?
JN:  Je pense que maman est fière de nous, et principalement de ma sœur qui a un plus jolie palmarès que le miens et je suis heureuse et fière d’elle aussi !! Et je sais que peut importe notre niveau ce qu’elle veut c’est qu’on soit heureuse et qu’on prenne du plaisir dans ce que l’on fait autant sur un terrain qu’en dehors pour nos projets professionnels.
VN: Je pense qu’elle est fière de ce que l’on a pu faire. Que l’on prenne toujours autant de plaisir sûr et autour d’un terrain. Quelle ait réussi à nous transmettre sa passion.
JS30:  Quel est votre meilleur souvenir sportif avec votre maman?
VN: Mon meilleur souvenir avec ma maman est en finale de championnat de France moins de 18 nous remportions le chalenge garçonnet à l’époque. Et un peu plus de 20 ans plus tôt, elle et son amie de toujours Elisabeth Mazel remportaient le premier titre de championne de France moins de 18 France du club. Pauline Mazel (fille d’Elisabeth et Christophe Mazel*) faisions de même. C’était très émouvant. Cela a fait remonter de vieux souvenirs pour nos mamans qui étaient très fières de voir leur mes filles reproduire la même chose.
JN: Pour ma part je dirai que mon meilleur souvenir sportif avec ma maman est durant mes années comité départementale 98 parce qu’elle me suivait partout avec papa d’ailleurs, même si on a pas été jusqu’au bout j’ai adoré qu’ils suivent l’équipe de partout y’avait beaucoup d’échanges entre les joueuse et les parents c’était un bon groupe
JS30: Et inversement Quel est le pire souvenir? 
JN: Mon pire souvenir, c’était le jour de la fête des mères le 28 ou 29 Mai 2016. Nous étions à Saint Sébastien sur Loire près de Nantes, j’étais en -18 Nationale et nous jouions notre dernier match sous les couleurs du HBCN pour la 3ème place du Championnat de France... nous avons gagné et à la fin du match je suis allée dans ses bras et c’était assez triste...
VN: Le pire souvenir est le dernier match du HBCN avec l’équipe première. Nous savions que c’était la fin.
JS30: Qu’est ce que vous aimeriez inculquer à vos (futurs) enfants que vous avez appris d’elle?
VN: De prendre toujours du plaisir à pratiquer n’importe quel sport. D’être respectueux de ses adversaires, partenaires. Et de profiter de chaque instant sur un terrain.
JN:  Qu’il faut être respectueux. Et qu’il ne faut pas lâcher pour de simple déception toujours aller de l’avant, qu’il faut avoir du mental . Mais surtout qu’il faut toujours prendre du plaisir dans ce que l’on fait.
JS30: Qu’est ce que vous avez envie de lui dire pour finir cet interview?
JN: Si je devais lui dire un petit mot:  maman si tu lis ce message saches que je suis fière de ce que tu as fais durant ta carrière, et je te dis merci pour tout ce que tu fais pour Vicky et moi au quotidien! Je t’aime
VN: Que malgré son caractère je l’aime très fort. Et je la remercie de nous avoir toujours accompagnée dans nos envies.
*Christophe Mazel est l’actuel coach de la JDA Dijon





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