ERIC BAUTHÉAC...DE LA JOIE AU STRESS

Une véritable histoire de fous!!!! Pourtant le confinement passé, le natif de Bagnols sur Cèze, Eric Bauthéac recevait une bonne nouvelle. Après l’arrêt du championnat de Chypre, son club de l'Omonia Nicosie était déclaré Champion national. Moins d'un an après son arrivée sur cette île de la méditerranée. Le retour sur le sol européen de l'attaquant gardois tournait à la réussite. Une saison réussie pour Bauthéac auteur de 4 buts en 19 matchs joués, mais surtout une présence importante sur son aile. Rien ne semblait pouvoir gâcher la joie du bagnolais. Mais en fait, si, un événement totalement indépendant du joueur gardois allait venir perturber le numéro 11 du club chypriote. Dans un entretien au journal le Bien Public, le gardois a déclaré avoir vu son identité usurpée du temps ou il jouait a Dijon entre 2010 et 2012. Son nom est associé à un terroriste présumé, un certain Mohammed N, né en Algérie en 1987 et qui se trouverait peut être en Syrie, dernier endroit ou il avait été vu. C'est au moment de son départ pour l'Australie à l'époque ou il jouait aux Brisbane Roar que Bauthéac s'est aperçu que quelque chose clochait. Contrôlé par les douanes au moment de rentrer en France, cela lui arrive maintenant à chaque fois et il est depuis régulièrement embêtée dans les aéroports. Tant que son usurpateur n'aura pas été arrêté cela risque de durer. "C'est un peu la galère, j'ai refait mon passeport, ma carte d'identité, j'ai toujours la plainte avec moi. Derrière, je n'ai aucune solution. Tant qu'il ne sera pas arrêté, je serai toujours emmerdé. C'est pas possible, je ne vais pas faire ça toute ma vie" a t il déclaré agacé à Remi Chevrot le journaliste du Bien Public. En attendant il y a une dizaine de jours c'est à Francfort lors d'une escale de retour de Chypre que le gardois n'a pu quitter l'aéroport et a du passer une nuit blanche dans le terminal de l'aéroport allemand...malgré la plainte écrite qu'il garde toujours précieusement avec lui. Une véritable histoire de fous!!!
Crédit photo: Eric Bauthéac pour le Bien Public

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