PLUS FORT DANS LE MONEY TIME, LE PSG S’IMPOSE AU PARNASSE

Juste avant que ne débute le match, Mohammad Sanad discutait avec O’Brian Nyateu assis dans les tribunes juste devant moi. L’égyptien et le demi centre blessé plaisantaient sur la façon que devait utiliser le numéro 91 de la Green Team pour marquer. Et c’est à croire que Sanad a bien écouté les conseils de son coéquipier car il a marqué la moitié des buts de l’USAM en première période. Un premier acte d’homme en témoigne le traitement infligé à Elohim Prandi, qui fêtait son retour au Parnasse ou la grosse première mi-temps que sortait Benjamin Gallego face au géant parisien Denis Kristopans. Et les nîmois n’ont pas à rougir de leurs 30 premières minutes car si ce n’est sur le premier tir de Nedim Remili, ils auront tout le temps mené. Avec un Luc Tobie des grands soirs et un Gallego qui retrouvait ses jambes de 20 ans, l’USAM a tenu tête à la seule équipe à invaincue de cette Lidl Starligue et rejoignait les vestiaires à la pause sur le score de 16/16. Le début de deuxième mi-temps était parisien. L’entrée de Vincent Gérard déstabilisait les attaquants nîmois qui s’en remettaient à Gallego, auteur de 4 des 6 premiers buts de la Green Team dans le 2e acte. S’en suivait alors un mano a mano avec les deux équipes qui se rendaient coups pour coups. Mais le PSG n’est pas la meilleure équipe de France pour rien. Les protégés de Bruno Martini, l’ancien gardien de l’USAM, passaient un 0/3 qui les propulsait en tête à 3 minutes de la fin 26/29. Luc Tobie arrêtait l’hémorragie sur un ballon de -1 Quentin Minel ne trouvait personne. Paris marquait, Gallego aussi mais il était en zone. Dylan Nahi clôturait le match. Paris s’imposait 27/31 pour avoir été plus fort dans le Money Time. Mais l’USAM n’a pas à rougir de sa défaite. 



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