ÉTAPE2 DAKAR 2021 JOURNÉE GALERE POUR DUMAS, SARREAUD CONFIRME

La deuxième étape de ce Dakar 2021 version Arabie Saoudite qui emmenait les pilotes de Bisha à Wadi Ad Dawasir avec 457 kilomètres de spéciale et 222 de liaison était synonyme de changement de décor avec la rocaille des premiers jours qui laissait la place au sable et aux dunes. Et le moins que l'on puisse dire c'est que ce changement de décor n'a pas réussi à Romain Dumas. c'est justement dans une dune que l'Alésien a été percuté par un autre concurrent. Le temps perdus à réalisé une réparation de fortune afin de rallier l'arrivée a été conséquent. Le pilote du buggy Rebellion DXX perd 10 heures sur le coup. Il termine à la 60e place de la spéciale à 10h23min45s du vainqueur du jour Nasser Al Attiyah. Au classement général, le pilote gardois et son copilote Gilles de Turkheim chute à la 58e place à plus de 10h de Stéphan Peterhansel et était un peu désabusé à l'arrivée de cette 2e étape "Pas grand chose à dire de cette deuxième étape du Dakar2021. C'était tout simple une (très) mauvaise journée. J'étais dans une dune, essayant de prendre mon élan pour monter et une autre voiture m'a percuté. Le pilote ne pouvait pas me voir. Beaucoup de dégâts et nous avons dû attendre plusieurs heures le camion. On va essayer de terminer comme on peut."

Du côté de Valentin Sarreaud et de son pilote Jean Luc Pisson Ceccaldi, la journée n' a pas été simple comme l'a dit le pompiers gardois. Mais pourtant, une fois de plus les deux compères finissent placés. 25e de l'étape en Catégorie léger, ils terminent avec le 10e temps de la catégorie T3 confortant un peu plus leur 4e place au général de cette catégorie. Malgré des conditions notamment météorologiques pas évidentes, le duo gardo-alsacorse continue son petit bonhomme de chemin pour la plus grande joie du copilote natif de Genolhac " On ne s’en rend pas vraiment compte encore, mais c’est un peu dingue d’être à la place où nous sommes avec si peu d’experience … C’était une magnifique étape aujourd’hui mais nous la redoutions aussi. La navigation était compliquée car à cause du vent, beaucoup de pistes se sont effacées et le roadbook n’avait parfois plus rien à voir avec ce que nous avions devant les yeux. On a franchi un cordon de dunes de 30km très costaud, sans se faire doubler et en faisant une super nav’. C’était un peu pile ou fasse parfois car il faut un brin de chance aussi. On a réussi à se recaler très vite alors qu’on avait un peu perdu le cap. Le résultat de notre communication permanente et de pas mal de sang froid. Garder son calme et sa concentration en toute circonstance, c’est une partie des secrets. Je tire vraiment mon chapeau aux motards qui ouvrent la route et aux premières autos qui font nos traces, on profite clairement de leur travail"



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