LE FRANC COMTOIS NIMOIS JOCELYN DE GRANDIS BRONZÉ AU SUD DE FRANCE NIMES ARCHERY TOURNAMENT

Certes, les américains et les asiatiques n'étaient pas présents à cause de la pandémie mais c'est tout de même un beau plateau qui s'est retrouvé au parc des expositions de Nîmes à l'occasion de l'édition 2021 du Sud de France-Nîmes Archery Tournament qui marquait la reprise des compétitions de tir à l'arc après une année 2020 quasi nulle. Si l'Estonienne Lisell Jäätma, qui a conservé son titre acquis l'an dernier et le Français Jean Philippe Boulch, dans une finale 100% française face à Adrien Gontier ont dominé le tir à l'arc à poulies, c'est la vice championne Olympique Allemande Lisa Unruh qui a dominé l'arc classique féminin et chez les hommes c'est le néerlandais Steve Wiljer qui s'est imposé. Mais la bonne surprise de ce week-end est venu de l'archer franc comtois de l'Arc Club de Nîmes Jocelyn de Grandis. Celui ci n'avait jamais dépassé les quarts de finale dans la capitale gardoise. Opposé au Slovène Gasper Strajhar lors de la petite finale du concours classique, le nîmois d'adoption est allé chercher une médaille de bronze après un barrage a couper le souffle. Celui qui avait été sélectionné aux Jeux olympique en 2000 et 2004 rêvait depuis longtemps a une médaille lors du tournoi nîmois. Et il n'est pas prêt de l'oublier... En barrage et tout va se jouer sur une flèche. Et c'est l'archer qui nous raconte " Barrage!!! J’adore!!!!!! Une flèche ou on donne tout. Je monte sur le pas de tir confiant et déterminé, étonnamment calme! Je lance mon tir et je sens que je suis vraiment bien placé et équilibré, et je me dis maintenant tu envoies tout et tu maintiens à fond ! BBBOOOUUUUUMMMMM la flèche arrive exactement ou est mon viseur, plein centre!
Ça y est c’est fait !!! Enfin ce podium à Nîmes, à la maison, dans mon cœur et dans les étoiles." Vous avez bien lu, de grandis vient de placer sa flèche plein centre de la cible. Sans conteste, la plus belle flèche de ce week-end nîmois. Son adversaire lui n' a fait qu'un 8. Le Franc-Comtois nîmois peut exulter. A 40 ans, il n'est jamais trop tard pour réaliser ses rêves. 





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