L'OAC FILE EN 32e DE COUPE DE FRANCE

23 ans que le club attendait cela... Un 32e de finale... On était mi janvier de l'année 1998 et l'Olympique d'Alès venait d'éliminer Aurillac, club de CFA comme lui d'ailleurs, 3/0. Depuis, il y avait bien eu quelques coups d'éclat comme l'élimination du voisin nîmois en 2011, des beaux parcours en 2014,2015 ou même 2017 mais le club restait scotché au 7e ou mieux au 8e tour. Alors, les mauvaises langues diront certainement que cette saison est spéciale et que le format a avantagé une qualification en 32e. Mais l'OAC vient de réaliser le petit exploit de se qualifier 3 fois en 3 semaines...à l'extérieur. Car il faudra attendre ce dimanche pour voir les oaciens fouler la pelouse de la prairie. Enfin!!! Après le FU Narbonne et l'AS Panazols, c'est le club de la banlieue niortaise de l'Olympique Saint Liguaire qui a été victime du beau mois de février des cévenols. Et ce n'a pas été le tour le plus facile. Opposé à un club qui évolue une division en dessous, en Régionale1, les joueurs du coach Stéphane Saurat sont tombés sur une équipe joueuse qui leur aura donné du fil a retordre. Les gardois ont du attendre quasiment la demi heure de jeu pour voir le maitre à jouer Lucas Franco ouvrir le score sur une tête de nouvel attaquant Oussama El Bakkal repoussé par le gardien de l'équipe des Deux Sèvres. Si des le début de la seconde période, l'OAC a l'occasion de faire le break, sans réussite, ils voient leurs hôtes d'un jour s'engaillardir et prendre confiance. Après l'heure de jeu, les locaux sont a deux doigts, et par trois fois, d'égaliser. Quand à la 77e minute, le défenseur de Saint Liguaire Doumbia reçoit un deuxième carton jaune synonyme d'expulsion, ça commence a sentir bon la qualification. Amine Sbaï, sur un centre, délivre un caviar à El Bakkal qui ne se fait pas prier, dans le temps additionnel, pour délivrer les alésiens. L'OAC recevra donc Fabrègues en 32e de finale...pour écrire un nouveau chapitre de l'histoire du club cévenol avec Dame Coupe de France. A la plus grande joie de son capitaine Aloïs Chabassut " Le coach avait regardé le match et nous aussi de cette équipe qui avait battu Trélissac, nous avons vu que c'était une équipe qui faisait bloc bas, du coup nous avons travaillé toute la semaine pour essayer de déséquilibrer et ça a fonctionné. Nous avons mis au moins 10 minutes à rentrer dans le match et puis nous avons commencé à appliquer ce que l'on avait travaillé la semaine. Et c'est comme ça que nous avons marqué, je pense qu'on peut tuer le match avant la mi temps. Ensuite, en seconde mi-temps, nous avons reculé et nous avons concédé pas mal de coups de pied arrêté mais on a su rester solide et à la fin nous tuons le match.  C'était la libération!!! Je m'en rends pas compte qu'on vient de se qualifier cela fait 23ans que le club n'avais pas atteint les 32emes de finales de la coupe de France. Je pense que je vais pas beaucoup dormir (Rires) avec l'excitation l'euphorie. C'est exceptionnel. Pour ma part c'est historique aussi je n'avais fait de 32emes cela restera gravé".



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