LES GARDOIS DU BEACH HANDBALL S'ÉCLATENT A VARNA

On pourra toujours se dire que ça aurait pu être mieux, que les bleu(e)(et)s ne sont pas loin. Mais ce serait oublier que le Beach handball en France est une discipline toute récente, que chaque année beaucoup de nos joueuses ou joueurs sont des novices et arrivent sans expérience. Toujours est il que les bleus du Beach ont répondu présents lors de cet Euro 2021qui se déroulait à Varna sur la cote Bulgare de la mer noire. Et nos gardois se sont encore distingués à l'intérieur de ces collectifs. Les 3 jeunes GreenMen de la sélections U17 avaient ouvert la voie et avaient commencé à écrire leur histoire avec une première participation au tour principal d'un EHF Euro de Beach. Après une seule défaite lors du tour préliminaire face à l'Espagne, une des nations phares du Beach, Sébastien Desbonnet, le plus jeune des frères Debs, Remi Peyre et Jean Philippe Takaniua, sous l'oeil bienveillant de l'ancien Usamiste Paul Mourioux, ont connu un tour principal un peu plus difficile avec 3 défaites face a la Croatie, la Suède et l'Allemagne. Mesurant tout le chemin qui leur reste a parcourir pour faire parti de ce qu'il se fait de mieux en matière de Hand sur sable, les bleuets à l'orgueil allaient chercher la 7e place face a la Pologne en match de classement. Un petit clin d'œil aux bleuettes qui si elles ne comptaient pas de joueuses gardoises ont ravi leur sélectionneuse, l'ancienne joueuse du SUN Bouillargues Mézuéla Servier...maman d'un certain Elohim Prandi. Il y avait donc un peu de Gard aussi dans cette équipe. Arrivait alors l'heure des séniors et nous retrouvions dans ces deux équipes un peu d'accent gardois...Chez les filles avec la présence de l'indéboulonnable remoulinoise Clarisse Wild, toujours partante quand il s'agit de jouer sur le sable et de la toute jeune nîmoise (qui évolue au centre de formation de Metz) Meissa Maurice, fille de Franck, le coach de l'USAM et chez les garçons avec un Desbonnet, l'habitué Nico, il y en aurait surement deux si Rémi n'était pas à Tokyo et l'inusable Benji Gallego. Pour résumer les compétitions des deux équipes, je reprendrai les titres des articles de la FFHB, "avec les moyens du moment" pour les filles et "sur leur faim" pour les garçons. Tout avait bien commencé pour les filles qui sortaient un 2 sur 3 lors du tour préliminaires mais le 2e tour était beaucoup plus compliqué avec 3 défaites en autant de matchs. Lors des matchs de classements, les bleues s'inclinaient deux fois face à la Turquie et la Croatie, les deux fois de peu au Shoot Out. Manquant d'expérience, les partenaires de Clarisse Wild finissent finalement 12e avec beaucoup de frustration du à une série de 6 défaites. Les garçons, eux aussi, repartiront frustrés. L'objectif des quart de finale a été atteint certes, mais après 5 victoires consécutives (4 lors du tour préliminaire et 1 lors du premier match du tour principal), les joueurs de Mickael Illes, lui aussi ancien Usamiste, n'ont pas réussi à franchir ce cap qui leur aurait permis de viser plus haut. Battu en quart de finale par la Russie dans un match qu'ils auraient pu renverser dans la 2e manche, ils terminent 8e. Et tout ce beau monde a déjà pris rendez vous pour l'été prochain...


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