LA FAMILLE FONTANELLI...RÉMI VU PAR SON FILS ENZO

Si il n'était pas devenu footballeur, Enzo Fontanelli aurait pu s'essayer au handball. Avec deux parents qui baignaient dans le sport de haut niveau gardois, le jeune défenseur central de l'Olympique d'Alès avait les gènes pour réussir dans son sport. Catalogué, très jeune, future pépite du Nîmes Olympique, il a du partir, un peu comme a été obligé de la faire Rémi son papa de la maison croco, pour exister. Il y a des similitudes entre le parcours du père et de son fils, espérons qu'Enzo pousse la ressemblance jusqu'aux terrains de Ligue1. J'aurais bien pu parler de sa maman avec Enzo (NB...garder ça dans un coin de ma tête pour de futurs épisodes) et c'est pourtant son papa, fidèle lecteur de JuSports30, sur lequel j'ai choisi de discuter. 

JS30: Parles moi de la carrière de sportif de ton papa? Quel regard portes tu sur sa carrière? 

EF: Mon père a été formé au Nîmes Olympique et il y a joué jusqu'en 1984, en deuxième division deux ans et un an en première division. Par la suite, il est parti jouer à Pont Saint Esprit pendant neuf ans ou il a rejoint plusieurs anciens nîmois.

Je regrette que sa carrière en Ligue1 n'ait pas été plus longue et je reste admiratif de savoir qu'il ait joué en première division et j'espère l'égaler un jour. 

JS30: Quel regard penses tu qu’il a sur ta carrière?

EF: En ce qui me concerne, ma carrière n'est pas véritablement faite et j'espère qu'elle le sera un jour. Mais il me suit depuis toujours et il est de très bon conseil. Il m'encourage à continuer d'évoluer et est très fier de mon parcours. 

JS30: Quel est ton meilleur souvenir sportif avec ton papa? 

EF: Je pense que notre meilleur souvenir à tous les deux restera ma pré-sélection en stage national à Clairefontaine en 2015.

JS30: Et inversement, quel est le pire souvenir?  

EF: Notre pire souvenir, c'est la défaite en 16e de finale de Gambardella contre le rival du Montpellier Hérault après avoir mené 2/0 rapidement

JS30: Qu’est ce que tu aimerais inculquer à tes (futurs) enfants que tu as appris de lui? 

EF: Ce que je voudrais inculquer plus tard à mes enfants, c'est la passion pour le football que mon père m'a transmis, le respect de chacun, les valeurs de la vie et l'abnégation. 

JS30: Qu’est ce que tu as envie de lui dire pour finir cet interview? 

EF: Je voudrais le remercier d'avoir fait de moi ce que je suis, d'être présent dans tout ce que je fais avec ma maman qui est aussi une ancienne sportive de haut niveau* et qui a elle aussi beaucoup contribué à tous ses moments.

Un merci à JuSports30 d'avoir pensé a m'associer à la réalisation de cet interview sportif.

*Myriam Bellik, joueuse du SUN Bouillargues en D1, entre 1990 et 1995.



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