"ON VA RETENIR LA VICTOIRE, ELLE ETAIT IMPORTANTE ET PAS FACILE”

Le Rugby Club Nîmois a proposé du jeu pour venir à bout du TOEC Rugby 23/12 mais le club nîmois a souvent pêché dans le dernier geste, la dernière passé a l'entrée des 22 mètres. La faute au vent, la faute à un manque de rythme certain du fait d'aucun match joué en 2022 avant celui ci...mais Jean Baptiste Cuq voulait surtout retenir la victoire face a la seule équipe qui a battu les gardois cette saison. L'entraîneur des arriérés nîmois est en interview sur JuSports30
JS30: Jean Baptiste, ça fait du bien de jouer au rugby?
Jean Baptiste Cuq: Alors de jouer oui, après et c'est ce que je leur ai dit a la fin, il faut pas minimiser parce que les joueurs ont vécu une situation assez complexe à gérer mentalement. Autant quand on enchaînait les matchs gagnés, il fallait pas se voir trop beau, la il faut pas se voir trop mauvais avec c'est vrai une prestation moyenne mais on s'y attendait face à cette équipe avec des conditions, avec du vent, assez compliquées. Je trouve que le jeu en fédérale 1 n'est pas assez récompensé. On a essayé de jouer, on a essayé de les prendre sur les extérieurs en première mi-temps. On tourne a la mi-temps, y a autant de pénalités pour les uns que pour les autres alors qu'on a eu le ballon les trois quarts du temps. Donc c'est vrai que ça pose question car on se dit que ça donne de se refermer dans sa coquille, de faire du jeu a zéro passe et puis advienne que pourra. Mais voilà, nous c'est pas la philosophie qu'on souhaite avoir, on voulait les prendre sur le jeu. Ça a plutôt bien fonctionné, il aurait fallu qu'on marque un peu plus pour les distancer, on se la serait simplifiée. On va retenir la victoire, elle était importante et pas facile. C'était la seule équipe qui nous avait battu lors de la phase aller. 
JS30: Avec Jean-Michel*, on vous a entendu sur le bord du terrain leur demander de jouer plus vite. C'était ça peut-être l'ennemi, peut être plus que le vent, le manque de rythme?
JBC: Oui, c'était vraiment la consigne. Mettre du rythme et les déplacer, de mettre du jeu, du volume. On a vu que des qu'on l'a fait, des qu'on a réussi à enchaîner des temps de jeu, on se crée de belles occasions. On a pas réussi assez a la faire, on va tendre vers ça, on va essayer d'être pénibles a jouer, d'être complet. On va continuer à bosser. C'est ce que je leur ai dit...dans la vie rien n'est facile. Il faut pas croire qu'on gagnait et malgré ce qu on entendait sur le fait que c'était simple, c'était normal qu'on gagné tous les matchs. Il y a rien qui est simple dans la vie, on vous donne jamais rien. Et cette équipe de Toulouse nous l'a montré. Elle a joué avec ses armes. Ils nous ont bien embêté. Nous, on doit continuer à bosser pour déplus beaux lendemains...
JS30: A chaud, tu expliques comment que jusqu'à l'entrée des 22, c'était vraiment pas mal avec de elles phases de jeu et puis il y a tous ces ballons perdus. Vous les avez ultra dominé en touche, bien bougé en mêlée et a l'entrée des 22, tout devenait compliqué ?
JBC: C'est simple, c'est les zones de marque, celles qui demandent le plus de précision, celles qui demandent le plus de patience, de maîtrise du jeu. Ce sont celles qu'on a pas pu enchainer depuis un moment et pour le coup ce sont celles la qui a l'entraînement sont le plus difficile à travailler car l'adversaire est encore plus en alerte. Les contacts, la conservation du ballon, ce sont des choses qu'on conserve en enchaînant les matchs. 
JS30: Le RCN continue son petit bonhomme de chemin, c'est bien!
JBC: C'est ça, on continue, il y a encore des marge, il faut qu'on aille la chercher. 
*Jean Michel Millet, l'entraîneur des avants



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