"JE SUIS RAVI DE POUVOIR REJOUER AU RUGBY

Clément Castets, le pilier du Stade Français, formé en grande partie au Rugby Club Nîmois, il y a un peu plus de dix ans, son papa, commissaire de police était en poste dans la capitale gardoise, attendait cela depuis la fin mai date a laquelle il avait annoncé son départ de Toulouse, sa ville pour la capitale et le Stade Français. Huit mois à soigner son genoux et une opération des croisés et des ménisques. Dimanche 23 janvier, il a fait ses débuts officiels a l'occasion de la réception du Connacht en Coupe d'Europe avec 51 minutes passé sur le terrain. Pour ses débuts en Top 14, il lui a fallu attendre une semaine de plus et le dimanche 30 janvier, a la 49e minute du match face a Toulon. 31 minutes pour commencer dans le championnat de France, pour retrouver le bonheur de fouler une pelouse, de pénétrer dans une mêlée. Le pilier qui a gardé des attaches dans le Gard m'a consacré un peu de son temps pour répondre à mes questions. 
JS30: Salut Clément, comment est ce que tu vas après cette longue absence?
Clément Castets: Salut Ju. Écoute, ça va plutôt très bien. J'ai repris les matchs. Le genou tient bien, ça me va plutôt bien. Je suis ravi de la vie parisienne et de pouvoir rejouer au rugby. J'ai été opéré des croisés antérieurs du genou droit*.
JS30: Quel a été ton sentiment avant cette reprise ?
CC: Je suis le joueur que je suis, on aime le style ou pas. J'avais une énorme envie de retrouver mes automatismes. Rentrer sur un terrain, mettre des plaquages. Maintenant j'ai hâte de retrouver mon niveau.
JS30: Comment est-ce que tu t'es senti après ce premier match ?
CC: Ma grande peur c'était d'être rapidement cramé. Le synthétique, c'est spécial, mais ça a l'avantage de te faire courir plus vite. Il faut s'adapter aux sensations qui forcément ne sont plus les mêmes. Il faut apprendre à jouer avec un genou opéré. J'ai bien travaillé avec le staff médical du Stade Français et le CERS de Capbreton. J'avais vraiment confiance à mon genou. D'ailleurs j'en profite pour remercier tous les gens qui m'ont permis de revenir et en particulier le chirurgien qui m'a opéré, le docteur Cavaignac a Toulouse.


JS30: Quels vont être tes objectifs avec le Stade Français sur les six prochains mois qu'il reste de compétition ?
CC: Au rugby c'est toujours difficile de parler de soi individuellement. Je te dirai, assurer le maintien et voir ce qui se passe pour le top 6 si il y a des faux pas devant. Je voudrais maîtriser le rugby du club et faire partie de cette équipe au quotidien. Je veux jouer et enchaîner. 
JS30: Tu as joué en catégorie de jeunes au rugby club nîmois, est-ce que tu jettes toujours un petit coup d'œil sur les résultats du RCN et que penses-tu de la saison du club ?
CC: Oui je regarde toujours un petit peu ce qu'il s'y passe. De temps en temps je jette un coup d'œil sur le classement. J'ai toujours des amis sur Nîmes. On dit qu'on garde ses potes d'enfance, moi je ne déroge pas à la règle avec les amis de mes années cadets. Je ne regarde pas le classement précisément toutes les semaines mais je sais que depuis les années où j'y étais, le club s'est bien structuré et fait confiance aces jeunes. C'est bien pour l'avenir et pour aller le plus loin possible.
* Clément s'est blessé lors de la finale de la coupe d'Europe avec le Stade Toulousain quelques secondes après être entré en jeu. 







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