REPRISE AVEC AMBITION POUR BOUILLARGUES

Statut VAP (Voie d'accès à la professionnalisation) permettant d'accéder à la Ligue Butagaz Énergie en poche, le Bouillargues Handball Nîmes Métropole a fait hier soir une rentrée des classes ambitieuse. Et cela, même si le club a "perdu des cadres en la personne de Mouna Chebbah, Typhanie Plée, Julie Godel ou encore Leslie Renault, expliquait Delphine Cendre. On a essayé de trouver une fille d'expérience comme Guillemette Cauly pour mener le jeu. On va aussi compter sur nos jeunes joueuses qui se sont affirmées cette saison. Notre particularité cette saison va être que l'on va jouer sans arrière droite, gauchère, et ça va être a nous de proposer un autre jeu en fonction de ce paramètre. Je vais dire aux filles que l'on joue la première place. Après on verra ce qui va se passer. On est ambitieuse et il y a une belle saison a jouer avec un nouveau groupe". 


Avec cinq recrues* plus la toute jeune Zeïna Raymond qui monte de la N2, le club gardois veut confirmer et surfer sur sa belle saison 2021/22, terminée a la quatrième place de la D2. Avec un budget de 644000€, en augmentation d'une soixante de milliers d'euros par rapport à l'an dernier, le président Sylvain Maestrini a conscience que la concurrence sera rude. Six autres équipes ont obtenu le statut VAP, peut être sept avec Fleury qui descend de LBE. Mais avec un effectif de dix-sept joueuses dont huit pros, le club gardois est prêt. 


Le staff est lui toujours composé de Delphine Cendre, de Billy Chabaud son adjoint et d'Olivier Martinez le préparateur physique et que les filles ne s'inquiètent pas, même si Bouillargues commence avec une semaine de retard par rapport à beaucoup de ses concurrentes, comme Olivier Martinez les a prévenu " ne vous inquiétez pas, on sera prêt. Attendez vous à souffrir les dix premiers jours". En attendant, le club ne pouvait pas compter pour sa reprise sur sa blessée de longue date, Léa Lacroix que l'on reverra en fin d'année après son opération des croisés, sur Lola Janackovic en phase de reprise après une blessure au poignet, sur sa recrue Élisa Perrault touchée par le Covid, ni sur Enola Grollier qui disputait les championnats d'Europe universitaire avec son université de Bordeaux et Chloé Roelandt présente avec un ventre bien rond a quelques jours d'accoucher. 


Le mot de la fin était pour celui qui avait ouvert cet entraînement de reprise, le président Maestrini qui mettait l'accent sur "l'homogénéité de son équipe, sur ce mix entre jeunes joueuses et celles plus expérimentées. Bouillargues peut être un beau tremplin pour la majeure partie d'entre elles. On est un club sérieux, en témoigne le fait qu'Enola Grollier soit restée au club malgré de nombreuses sollicitations. On sait que pour faire mieux que notre quatrième place de l'an dernier, il nous faudra gommer ces petites erreurs que l'on a fait l'an dernier comme à Rochechouart. On s'est doté d'une nouvelle salle de muscu afin de mieux gérer notre saison. Car c'est la clé de cette saison, celui qui montera, avec tous ces statuts VAP, c'est celui qui gérera le mieux sa saison". Les autres équipes sont en tout cas prévenues, Bouillargues se veut ambitieux cette saison. Et pour confirmer cela, le staff leur a concocter un petit stage du 1er au 4 août a Millau dans l'Aveyron et sept matchs de préparation.


*La gardienne Mallaury Pavillard, la pivot Lilya Saad Guermeche, l'arrière Lou Le Bechennec, l'ailiere Élisa Perrault et donc la demi centre Guillemette Cauly

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