"ON SE DEVAIT DE GAGNER, NE SERAIT CE QUE POUR NOTRE FIERTÉ"

Elles l'ont fait! Apres leur victoire chez le Roc'Aveyron, les filles de Nim'Arguerittes ont pris la tête du classement de leur poule de nationale 3. Au terme de 60 minutes intenses, les protégées du trio Grimaud/Pachaire/Soulier se imposées 17/29...sans aucune contestation, remettant l'église au milieu du village après un match aller contre les aveyronnaises totalement raté. C'est Léa Biscuit qui revient avec moi sur cette belle victoire. 

                    Crédit photo: John Grimaud

JS30: C'est une belle et importante victoire que vous ramenez de Rodez dans le choc de cette poule ?
Léa Biscuit: Oui elle était très importante cette victoire, déjà car lors du match aller, on avait perdu chez nous. Et en plus, ça nous permet de prendre la première place au classement. Si la deuxième phase du championnat se passe comme l'an dernier, il était encore plus important de gagner. C'était aussi important dans les têtes, on voulait montrer l'évolution du collectif par rapport au premier match.
JS30: Justement, il y avait un petit sentiment de revanche par rapport à ce match aller?
LB: Ah oui, on avait marqué que 17 buts à l'aller, c'était ridicule ! On se devait de gagner ne serait-ce que pour notre fierté.
JS30: La différence dans ce match, vous la faites à la 18e minute, juste après un temps mort pour vous leur passez un 1/7. Qu'est-ce que vous êtes dit pendant ce temps mort ?
LB: Déjà Laurie (Carrétero) dans la cage nous a fait de belles parades et nous on a beaucoup plus monté les ballons. On a clairement senti qu'elles n'étaient pas sereines. La salle était pleine et peut-être que la pression était un peu forte. On s'est dit qu'il fallait creuser l'écart, que c'était maintenant qu'il fallait le faire. 
JS30: Vous n'avez pas relâché en seconde mi-temps pour compter jusqu'à dix buts d'avance et même douze en fin de match. Je vous avais vu jouer contre Muret et on voyait à moment-là que l'équipe se cherchait encore. Ça y est, maintenant, la machine est lancée ?
LB: Oui la machine est plutôt bien, les automatismes sont là. On se connaît de mieux en mieux, on a travaillé sur les qualités de tout le monde. L'amalgame entre les jeunes et les moins jeunes, entre les marguerittoises et les nîmoises se fait de mieux en mieux. Il faut savoir que ces jeunes joueuses, moi je les ai entraînés en U13 (Rires) donc je les connaissais. Dans ce collectif, chacun a trouvé sa place, on a toutes compris qu'on avait un intérêt commun.
JS30: À titre perso, tu te sens comment dans cette équipe ? Tu fais preuve d'une belle régularité avec quasiment quatre buts par match ?
LB: Il y a encore des progrès à faire. Ça a été un peu compliqué au début de trouver sa place mais on est en train d'écrire une nouvelle histoire. Il y a encore beaucoup de choses à faire avec cette équipe.
JS30: Dimanche vous recevez Aramon et Maureen Marchal la meilleur buteuse de la poule. C'est toujours difficile d'enchaîner après un match important, surtout qu'il y a derrière un déplacement à Muret qui est 3e.
LB: Et la Coupe de France juste avant les fêtes. Tous les matchs vont être importants, on a pas le droit de perdre. Aramon vient de battre Bouillargues le weekend dernier et on sait qu'elles vont venir sans complexe. Depuis le début, on sait que c'est mois de novembre et de décembre sont très costauds et on savait qu'il allait falloir être très sérieuse à ce moment-là de l'année. On savait ce qui nous attendait, à nous de faire le nécessaire.

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