BOUILLARGUES, LE REVE S'EST ENVOLÉ

Autant le dire de suite, la défaite 22/20 chez Achenheim, second de D2, a sonné le glas des derniers espoirs de montée en Ligue Butagaz Énergie du Bouillargues Handball Nîmes Métropole. Si l’espoir était revenu en début d’année avec l’attribution d’une seconde place, la défaite en Alsace a mis les gardoises à 8 points de leur adversaire…Trop pour pouvoir continuer à y croire, surtout après un déplacement compliqué à Noisy le Grand, actuel 3e. Pourtant avec un statut VAP, une 4e place encourageante la saison dernière et un recrutement intéressant sur le papier, on pouvait légitimement y croire. Alors, qu’a-t-il manqué aux protégées du président Maestrini pour prendre le bon wagon menant à la D1 française? Ce dernier a de suite voulu balayer d’un revers de la main un recrutement qui n’aurait pas été aussi concluant qu’il en avait l’air “On a pas péché dans le recrutement. Pour nous, les postes les plus difficiles à remplacer étaient ceux de Typhanie Plée et Mouna Chebbah, qui ont marqué le club de leurs empreintes. Que ce soit la gardienne Mallaury Pavillard ou Guillemette Cauly, recrutées pour les remplacer, elles se sont imposées. Pour le reste, on a misé sur de jeunes joueuses, il faut leur laisser le temps. Notre recrutement a été cohérent”. Pour le président du BHNM, le parcours en dent de scie de son équipe, 7 défaites en 12 journées, est dû au fait que “l’on a jamais pu jouer au complet cette saison. On a eu pas mal de pépins physiques et du coup le staff n’a pas pu faire de turnover et certaines fins de matches ont été compliquées”. Une théorie que le parcours des Bouillarguaises confirme vu que mis à part face à Sambre et St Maur, toutes les défaites l’ont été d’un ou deux buts d’écart. Le président était aussi remonté contre la décision de l’Agglo Nîmoise de mettre fin aux subventions de participation au club. “Ça ne nous a pas aidé, c’est sûr! précise Sylvain Maestrini. Inconsciemment les filles y pensent. Et cela a des répercussions sur nos déplacements, comme le week-end dernier, où on est allé en Alsace en minibus pour faire des économies”. Pour Manon Lachaize, au club depuis son plus jeune âge, l’effectif était un peu limité pour affronter à armes égales les autres statuts VAP de la division. “On s’est dit qu’on pouvait jouer cette 2e place mais sans se voiler la face non plus. On savait que sans Chloé Roelandt et Léa Lacroix absentes toute la première partie du championnat, ça allait être compliqué. On est persuadé que leurs retours vont changer la donne”. Le président nous a confirmé que prendre une joueuse supplémentaire pour combler temporairement ces deux absences avait été financièrement impossible. Alors le BHNM a patienté avec les moyens du bord, avec ses jeunes joueuses et en attendant les retours de ses deux absentes. Prêt à faire une belle deuxième partie de saison???




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